ÉLÉMENTS DE BIOGRAPHIE de Geneviève DARRIEUSSECQ, secrétaire d'État aux Armées (synthèse d’informations de « sources ouvertes »).

Posté le mercredi 28 juin 2017
ÉLÉMENTS DE BIOGRAPHIE de Geneviève DARRIEUSSECQ, secrétaire d'État aux Armées (synthèse d’informations de « sources ouvertes »).

Geneviève DARRIEUSSECQ, née le 4 mars 1956 à Peyrehorade (Landes), est une femme-médecin (allergologue) qui a exercé pendant vingt-cinq ans, venue sur le tard à la politique locale, dans le sillage de François BAYROU. Mariée et mère de quatre grands enfants âgés de 23 à 31 ans, elle a quatre petits-enfants.

 

Conseillère régionale d'Aquitaine entre 2004 et 2015, Geneviève DARRIEUSSECQ, centriste, se présente pour les élections municipales de mars 2008 à la mairie de Mont-de-Marsan (qui accueille une importante base de l’armée de l’Air) à gauche depuis 46 ans, alors que le « MoDem » bénéficie de l'alliance avec l' « U.M.P. » dans la préfecture landaise. A la tête d’une liste MoDem-UMP, elle préfigurait déjà des réflexes "macronniens" avec deux tiers de colistiers issus de la société civile.  Elle est politiquement auréolée du fait d’armes d’avoir brisé l’hégémonie PS dans les Landes et devient alors une des rares élues d'importance au sein du « MoDem ». En 2009 elle se porte candidate aux élections européennes, en quatrième position sur la liste « MoDem » dirigée par Robert ROCHEFORT (à Mont-de-Marsan plus de 12 %, sur l'ensemble du département 9,5 %.). Le 29 juillet, elle est nommée membre du bureau exécutif national du « MoDem ». Elle est élue en septembre 2009 présidente de « Mont-de-Marsan Agglomération » à la suite de la démission de Jean-Pierre JULLIAN (35 voix sur 64 contre 27 pour son adversaire Alain VIDALIES). Elle est candidate aux élections régionales de 2010 en tête des Landes sur la liste « MoDem » menée par Jean LASSALLE (plus de 21 % à Mont-de-Marsan, 12,2 % sur l'ensemble du département des Landes / au second tour 24 % à Mont-de-Marsan et environ 15 % sur le département). Proche de François BAYROU, lors de la présidentielle de 2012, elle fait partie de son équipe de campagne en tant que chargée des questions de santé.

 

Geneviève DARRIEUSSECQ est également de l' « Union des villes taurines française » et présidente de la « F.H.F. Aquitaine » (Fédération Hospitalière de France) depuis le 20 septembre 2013 puis de la « F.H.F. Nouvelle Aquitaine » depuis le 18 mars 2016.

 

En 2014, elle est réélue maire de Mont-de-Marsan dès le premier tour avec 56,01 % des voix. En mars 2015, elle est élue conseillère départementale du canton de Mont-de-Marsan-2 en tandem avec Pierre MALLET. Ils ont pour suppléants Joël BONNET et Muriel CROZES. En octobre 2016, béret sur la tête et écharpe tricolore, elle était en première ligne d’une manifestation inédite de plus de 3.000 personnes, de tous bords, pour défendre "un patrimoine culturel et art de vivre", dont "gastronomie, élevage et gavage, corrida, chasse traditionnelle", face aux attaques de "lobbies divers". Elle soutient Alain JUPPÉ pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016, clamant sa "colère d’élue" face aux affaires FILLON. Le 6 avril 2017, elle annonce son soutien à Emmanuel MACRON dans le cadre de l'élection présidentielle de 2017. Elle se présente aux élections législatives de 2017 dans la première circonscription des Landes. Le 18 juin, à l'issue du second tour, elle est élue députée avec 65,12 % des voix face au  socialiste Renaud LAGRAVE (34,88 % des voix). C’est la première femme députée de l’histoire des Landes.

 

A Mont-de-Marsan, elle a cultivé une proximité avec une base militaire cruciale des forces armées: la BA-118 (3 000 militaires), siège de Rafale, et dont environ 800 hommes sont engagés en Opérations extérieures, au Sahel et au Levant notamment. Fan de sports, Geneviève DARRIEUSSECQ ne manque pas un match à domicile du Stade Montois rugby (ProD2), club-phare de la ville, dont elle fut aussi le médecin attitré

 

Geneviève DARRIEUSSECQ se revendique comme une "élue de terrain" ayant connu en dix ans les échelons municipal, intercommunal, régional, départemental. Pour nombre de Montois, leur maire est une élue affable, nature et accessible, qui a embelli la ville. Ses opposants évoquent des manières cassantes, voire autoritaires, en tout cas un savoir-trancher. Elle se dépeint comme passionnée de la culture et des traditions landaises. Avec la loi sur le non-cumul des mandats, elle avait prévu de lâcher son fauteuil de maire. Elle va également quitter celui de députée, au profit de son suppléant, Fabien LAINÉ, maire de Sanguinet.

 

ASAF
Synthèse sources ouvertes

Source : ASAF

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